Un deux trois orteils
Trois quatre cinq mondes aquatiques
Nous sommes à la porte des grands espoirs
Nous sommes les chiffres de nos mains
Je ne ris plus pour te regarder
Je te regarde pour mieux me taire
Les grands silences sont bruyants
Et les oiseaux sont tous enfants de saison
Nous sommes les chiffres du hasard
Quelque part nos pieds se touchent
Quelque part nos racines sont lascives
Et les méduses de tes regards
Et les lacets de ma poitrine
Mon fol espoir mon unique oeil
Un deux trois orteils
Quatre cinq six portes
Au seuil de ton coeur
Se perd les chiffres de ma marelle
23 février 2010
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